Ogefrem : Jean-Cyrus Mirindi licencié, José Makila mis à l’épreuve



Cette décision jugée « arbitraire » par le concerné a été prise le 7 novembre par le Conseil d’administration de cette entreprise. Le Vice-premier ministre chargé des Transports et Voies de communication a huit jours, à partir de sa notification, pour l’entériner ou non.


Qu’est-ce qui est concrètement reproché au sous-directeur de l’Office de gestion de fret et multimodal (OGEFREM) ? Selon lui-même Jean-Cyrus Mirindi Batumike qui s’est confié à bouclinfos.net, il lui est reproché le fait d’avoir « réclamé ses droits réels, dénoncé un « chasse à l'homme » contre les ressortissants du grand Bandundu, du Kongo Central, du grand Katanga précisément les Balubakats, le fait d'être Mushi du Sud-Kivu » depuis l’arrivée de M. Patient Sayiba Tambwe, le nouveau directeur général de l’Ogefrem.

« Je ne peux jamais avoir raison face à un Rega qu'est M. Patient Sayiba Tambwe même dans la pire d'hypothèse où j'ai totalement raison », a fait savoir celui qui a été licencié, le 7 novembre, par le Conseil d’administration de cet office. Un licenciement qu’il juge arbitraire pour bien de raisons.

« Il a été acté mon licenciement abusif, alors que je n'ai jamais reçu une demande d'explications ni avoir été entendu dans une commission de discipline. Le DG Sayiba Tambwe, très puissant, a mis suffisamment à l'aise les administrateurs du Conseil d'administration qui ont résisté le lundi le 6 novembre. Après, la séance a repris mardi 7 novembre avec une motivation conséquente », indique M. Mirindi.

Dans les couloirs, l’on évoquerait même une enveloppe de plus 10 000 dollars par administrateur qui aurait circulée pour obtenir ce licenciement.

Dès lors, la balle est dans le camp du Vice-premier ministre chargé des Transports et Voies de communication, José Makila qui a été notifié le vendredi 10 novembre. A partir de cette date, il a huit jours pour se prononcer contre ou pour cette décision.

S'il ne se prononce pas, dépassé ce délai, la décision du Conseil d'administration deviendra exécutoire. C’est dire de l’épreuve devant laquelle est mis José Makila.

« Le VPM Makila Sumanda est appelé à agir pour ne pas cautionner l'arbitraire total, l'injustice, espère Jean-Cyrus Mirindi. Il y a lieu que la République puisse agir, que notre parti le PPRD puisse intervenir », insiste ce cadre du parti présidentiel. Sinon, le lundi 20 novembre, son licenciement sera acté.

bouclinfos.net

ECONOMIE 15-Novembre-2017



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