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EPST: présentation du Rapport provisoire sur la stratégie de l'enseignement secondaire en RDC



C’est une étude d’une centaine de pages commandée par le ministère de l'enseignement primaire, secondaire et technique sur l'élaboration de la stratégie de l'enseignement secondaire en RDC.


Une étude réalisée par le groupe Cayambe Education sur financement de la Banque Mondiale à travers le Projet d'éducation pour la qualité et la pertinence des enseignements aux niveaux secondaire et universitaire (PEQPESU).

Le rapport présenté aux directeurs chefs de service de l'EPST, aux experts du Space et aux syndicats de l'Epst, met un accent sur l’enseignement secondaire en RDC. La mission qui s’est déroulée entre février et septembre 2019, a permis aux experts de présenter un rapport provisoire qui comprend la stratégie de l’enseignement secondaire en RDC et un plan d’action.

Il ressort de ce rapport qu’il existe d’importantes différences régionales en termes de scolarisation mais également d’offre scolaire. Cette disparité est perceptible au niveau des options techniques qui sont plus concentrées dans les grandes villes.

Pour Jean-Pierre Jarousse du groupe Cayambe, « il y a beaucoup de provinces où la seule offre possible est l’option pédagogique. C’est un vrai problème alors que la stratégie sectorielle de l’éducation et de la formation prévoit de diversifier cette offre et d’aller vers une réduction des études pédagogiques. La moitié des écoles du pays n’ont que des options pédagogiques, c’est un vrai souci. La stratégie nationale avait l’ambition de réorganiser un peu l’offre, mais c’est plus qu’une réorganisation. A la place, il va falloir créer de filières techniques ».

Pour y parvenir, conseille Jean-Pierre Jarousse, il faudrait favoriser les provinces les plus en retard dans l’objectif de l’enseignement de base défini au niveau national, mais aussi dans l’objectif d’adaptation de l’enseignement secondaire aux besoins économiques régionaux. Côté réaction à présent.

Le Directeur national du service de contrôle et de la paie des enseignants salue la qualité du travail abattu par le groupe Cayambe. Dellon Kampay plaide pour un rééquilibrage des options techniques au niveau des provinces.

Une implantation qui doit être encadrée par des mesures d’accompagnement. Car la plupart des options techniques à l’instar de l’informatique sont implantées dans les grandes agglomérations. Il a posé aussi le problème des épreuves certificatives à la fin du primaire et au cycle terminal de l’éducation de base. Au lieu de deux épreuves, le Directeur national du Secope propose l’organisation d’une seule évaluation pour limiter les dépenses.

La question des filières techniques préoccupe aussi la secrétaire générale du Syndicat des enseignants du Congo. Cécile Tshiyombo propose la mobilisation des ressources humaines, matérielles et financières pour implanter l’enseignement technique dans l’arrière-pays. L’enjeu est de permettre à ces écoles d’être capables de mettre en place des produits qui doivent être versés sur le marché de l’emploi.

Les participants vont se retrouver dans dix jours pour proposer des amendements avant la validation de la stratégie et du plan d’action de l’enseignement secondaire.

bouclinfos.net

EDUCATION 31-Octobre-2019



Commentaire(s):

12-Nov-2019

nous voullons savoir le president prone la gratuité et la reforme et la formation aux écoles secondaire , mais les enseignants ne sont pas payé , ils peuvent enseigner avec conscience est que le president va recir ? il n'a pas des experts dans l'enseignement ?

12-Nov-2019

Merci et saluons l'effort du Gouvernement de la République Démocratique du Congo à travers le Ministère de l'EPST.


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